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RESISTANCE CONGOLAISE

Réveil de la conscience congolaise et résistance à l'occupation étrangère.

25 janvier 2008

ECRIVAIN FREDERIC YAMUSANGIE: POEME AUX RESISTANTS ET AU CONGO

LE POETE ET ECRIVAIN FREDERIC YAMUSANGIE DEDIE UN POEME AUX RESISTANTS DE LONDRES. "LES OEUVRES DE L'ESPRIT SE TROMPENT RAREMENT", DIT-ON. CE GRAND HOMME DE LETTRE A COMPRIS LE SENS DU COMBAT DE LIBERATION QUE MENENT SES COMPATRIOTES DE LA RESISTANCE.

The Uncompromising Résistants

A poem by Frederick Yamusangie

The Land has been occupied

The

Mighty

River

is full of dead bodies

The teachers can no longer teach

The civil servants have bean reduced to the level of beggars

The national army and police have become the enemies of the people

Real misery has spilled out in the entire country

Incompetence is flirting with the elites

And in all four corners of the Land

Children have lost their innocence,

Criminals are being rewarded with state honors,

While men and women of conscience are being

Prevented from giving an helping hand

In this state of affairs, something has to be done

Yes! Something is being done

Something has been made operational

Eight thousand miles away from home,

In

London

,

Some young men and women have raised the Flag of Hope

They are determined and they mean business…

They are the Uncompromising Résistants

What did you say?

Les Résistants!!!

I am sure this the last word

The Enemy of

Congo

The Master Plunder of our Wealth

The Butcher of Congolese

Would like to hear

The arrival of these young men and women

Has changed the entire Equation

And these Résistants are here to stay

Although Anarchy is still persisting in

Eastern Congo

,

The Résistants have brought Hope into our oppressed people

It is now too late for the Enemy of our people

To try to break up those Résistants ….

They are the Unbreakable Freedom Fighters

They are the many faces of just one thing:

The Total Liberation of our beloved

Congo

.

One might choose call them Résistants,

Combatants, etc….

But I know and will always called them

The Liberators of the Great

Congo

,

The Architects of Congolese Renaissance,

The Promoters of Congolese Dignity.

Here in

London

This is not something new

Our Résistants are just in the footsteps of Great Men

As Joseph Conrad,

Edmond

Dene Morel, Sir Roger Casement,

And all the members of Congo Reform Association;

And even the members of the Forces de la France Libre.

Yes!

London

has always been a hot ground for

Those with the blood of Congolese in their hands

In this case, what else can I say?

For those Butchers of Congolese who are still skeptical,

I am sending you a special invitation

Our Peaceful and Uncompromising Résistants are ready

To welcome you in their

Special Way
!!!

Oh! My

Congo

!

(Part I)

By Frederick Yamusangie

Oh! My

Congo

!

You are and will always be my

Congo

Wherever I go

Wherever I settle

Wherever I live

I will raise your profile very high…

So high enough for every one to see

I will shout your name very loud…

So loud enough for everyone to hear

I will make our connection very clear…

So clear enough for everyone to notice

Oh! My

Congo

!

You do not know how happy I was when

I found out that your children can never forget about you

I was even more delighted to learn that your children are

Preparing your Renaissance

Do not ask me how they will achieve it

Do not worry My Congo

Your children are very

Creative and Patriotic

They have already come up with an idea

Which they call Operation Pesa Maboko,

Oh! My

Congo

!

This is just an open invitation for all of us

To give an helping hand in building your future

They have decided to make you a giant of twenty first century

Anyway you are the real and natural giant

All of us your children…

Are proud to be called Congolese

All of us your children…

Feel privilege to be called your beloved

All of us your children…

Will never let you down, Regardless

Oh! My

Congo

!

Do not worry anymore

This is going to be your century

So sit back and relax

Through Poetry, Prose,

Pictorial Narratives and moving pictures

Your children will Build,

Promote and Defend your Rebirth

Just sit back and relax…You are in good hands

Oh! My dear

Congo

you could not imagine

How happy I am to be called your beloved Child….

Oh! My

Congo

!

Oh! My

Congo

!

Oh! My

Congo

!

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21 janvier 2008

HUMILIATION DE LOUIS MICHEL A LONDRES SUR YOU TUBE

HUMILIATION DE LOUIS MICHEL A LONDRES

LONDRES LE 17/01/08, LA CONFERENCE DE LOUIS MICHEL A LONDON SCHOOL OF ECONOMICS (LSE) S'EST SOLDEE EN ECHEC TOTAL. LES RESISTANTS DE LONDRES ONT HUMILIE LE COMMISSAIRE EUROPEEN SI BIEN QUE LA CONFERENCE FUT SIMPLEMENT ARRETEE, SANS CONCLUSION. LE DERNIER MOMENT DE LA CONFERENCE EST POSTE SUR LE LIEN DE YOU TUBE CI-DESSOUS:

http://uk.youtube.com/watch?v=-Hx7a_lVZzU

RESISTANCE CONGOLAISE

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18 janvier 2008

Louis Michel souffle du chaud et du froid a Londres 17/01/08

Chers Compatriotes

Sournois, cachotier, hypocrite, une frange de la
communaute kongolaise acceuillit Mr louis Michel, le
commissaire europeen au developpement et a l'aide
humanitaire en visite a Londres, Grande-Bretagne.
Ce public qui s'est choisi a la carte a opte autant
pour l'exclusion de leurs freres de la resistance
Puisque la police en charge de la securite, via
l'inspecteur detache demanda que tout le monde
puisse prendre place...sa requete se heurta a un
refus sans appel d'un sujet demasque rwandaise,
Sandrine Vasselin,camouflee, comme elles savent
le faire mieux que quiconque.
Tout s'opere sous la structure congolaise,
" Congo Network ". Bien que Arrogante, hautaine
et pretentieuse, la resistance put
infiltrer le lieu. Comment ont-ils pu etre au
courant ( ses resistants), s'interpellerent nos
chers compatriotes,ceux la memes que la communaute ne
les a vu jamais. De maniere fascinante, prennent
cause de cette communaute... quel l'opportunisme !

Que pour le decor qui abriterait la conference.
Le lieu choisit, le parlement britannique ou
devait se tenir la premiere partie prevue entre
13h00 a 17h00.

Et la derniere partie devait se poursuivre a la non
moins celebre London School of Economics, temple du
savoir par excellence des sciences economiques de
reputation mondiale...la toute premiere institution
reputee pour sa qualite des cours dans ce
domaine, insisterait-on !
Louis Michel, n'a pas deroge a la regle, plus que
paternaliste, conquerant, expansioniste et
hegemoniste.
Il a respecte la tradition de la politique
imperialiste, une these qui consiste a rappeller les
liens qui pretendument unissent les peuples d'afrique
et d'europe...il a passe en revu notre passe colonial,
les liens economiques, culturels et les questions qui
touchent tant a la securite alimentaire, de justice,
bonne gouvernance que de deficit democratique etc.
Evidemment, il aurait ete incomplet s'il n'avait
aborde le sujet qui est au centre de toute
polemique...la presence chinoise en Afrique.
Il a insiste sur la loyaute et le maintien des
relations europe-afrique, il a ouvert une parenthese
sur la conference de Afrique-Europe de
Lisbone...recemment tenue dans la capitale portugaise.
Il a articule sur le bien fonde de cette conference.
Apres qu'il eut depeint ce tableau, venu le moment des
questions.


Louis Michel, fut interpelle sur la gestion de la
crise congolaise, le dossier de l'Est du Kongo, le
sujet Nkundabatuare, les exactions commises sur les
femmes dans cette partie du territoire, son
implications personnelles sur l'exploitation illegale
de nos minerais...accule, off record, balbutiant,
imprecis, inarticulant, moins a l'aise, le
representant est reste evasif, peu convaincant,
trebuchant sur un anglais fait de l'a peu pres, il
alla de maladresse en maladresse.
Il parla de l'avenement democratique de Kanambe au
sommet de l'etat, il affirma que les elections se sont
deroulees dans des bonnes conditions.
Et aussi le Kongo commencait a se relever.
Autant il refusait tout bonnement de repondre aux
questions...autant il faisait semble de ne pas
comprendre le sens des questions.
Evidemment, cela n'etait pas du gout des resistants a
qui on avait refuse d'assister a la premiere partie de
conference qui s'etait tenue au parlement..cette
fois-ci ils prirent leur revanche.
Franchement, Louis Michel, souffla le chaud et le
froid. Ceux-ci se leverent, il y eut du grabuge dans
l'air.
Les resistants brandirent des pancartes...des mots de
toutes natures fuserent, efface, voix eteinte,
appeure, l'orateur ne savait sur quel ton reprendre la
parole.
La situation echapp au controle des organisateurs.
A 19 heures,ceux-ci deciderent d'y mettre fin a la
conference.
Cette decision n'arrangea pas les choses, les
etudiants et les invites curieux se mirent a poser des
questions aux kongolais pour davantage de
comprehension et tres vite se solidarisent a la cause
kongolaise. Beaucoup etaient restes pantois,
abasourdis et avouerent n'avoir jamais su du genocide
kongolais...et apprenerent les manigances de Louis
Michel et de son clan.
Son frere cite en premiere ligne dans le trafic en
tous genres. Et aux etudiants de toutes facultes et
toutes promotions de nous apporter leurs aides et
collaborations futures pour mettre a mal le plan
destabilisateur et destructif du kongo. En echangeant
des idees, beaucoup pronerent l'harmonie des peuples
et l'entente cordiale...et ne comprenaient pas que la
Communaute Internationale,l'Union Europeene et aussi
louis Michel aient de l'autorite sur des pays
souverains.
Visiblement, Louis Michel eut son bapteme de
feu...decidement, la resistance de Grande Bretagne ne
flechit pas.
D'ailleurs, lui a fait savoir qu'il faille mieux
se payer la tete des kongolais residants en
Belgique et France...si c'etait son plaisir.
Ceux d'ici l'ecraseront. C'est l'esprit britannique
qui hante les esprits avec ses charecterisques,
on flegme et sa froideur...qui cacheraient une
mechancete pas toujours detectable.
En definitive, les kongolais de Grande-Bretagne, ont
fait ecole, le rouleau compresseur est marche, il est
inarretable.
Pour autant,ses forces se decuplent et son moral
s'amplifie et au beau fixe.

N.B. nous publierons la liste des participants
tres prochainement.


ALAIN ESALE.

commentaires: www.resistancecongo.afrikblog.com

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15 janvier 2008

une ONG dénonce la "brutalité" de la police contre un journaliste

RDC: une ONG dénonce la "brutalité" de la police contre un journaliste

AFP

15 jan. 08 - 11h42

KINSHASA, (AFP) - Une organisation locale de défense de la presse a dénoncé mardi la "brutalité" de policiers, accusés d'avoir frappé un journaliste qui effectuait un reportage à Likasi, dans le sud-est de la République démocratique du Congo (RDC).

L'Observatoire de la Liberté de la Presse en Afrique (OLPA) "condamne énergiquement le mauvais traitement infligé à Jacob Shimbi, reporter à la Radio-télévision Likasi 4 (RTL4), émettant à Likasi, dans la province du Katanga", dans un communiqué transmis à l'AFP.

Le journaliste a été interpellé dimanche 13 janvier alors qu'il filmait une opération de démolition de kiosques installés illégalement, selon la municipalité, le long de grandes artères de la ville, rapporte l'OLPA. M. Shimbi, qui n'avait pas sur lui de documents attestant de sa qualité de journaliste, a été appréhendé par des policiers après avoir refusé de leur remettre sa caméra et a été battu, selon l'ONG.

"Il s'en est sorti avec des lésions importantes au niveau du dos", déplore l'OLPA, qui dénonce une "atteinte grave à la liberté de la presse" pourtant "garantie par la Constitution" congolaise, et exige "l'ouverture d'une enquête pour élucider les circonstances de cette brutalité policière".

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CRC/UK SUR CONGONET RADIO

COMMUNIQUE DU CRC

EMISSION-DEBAT PUBLIC:
Les dirigeants du CRC repondront a vos questions

Samedi 19 Janvier 2008,
14H00 heure de Kinshasa

  Conseil des Resistants Congolais
C.R.C.

PO BOX 57373, London E1W 2WT, England, UK

crc.resistance@yahoo.co.uk

Contacts: 44-7904203068, 44-7949902022

   


LES RESISTANTS, LES COMBATTANTS ET TOUS LES CONGOLAIS DU ROYAUME-UNI VIENNENT D’INFLIGER UNE CINGLANTE DEFAITE A KOFFI OLOMIDE ET SES PROMOTEURS.

LE CRC VOUS INVITE A DECOUVRIR LES STRATEGIES QUI ONT CONDUIT A L’INTERDICTION OFFICIELLE DU CONCERT DE KOFFI PAR LE MINITRE DE L’INTERIEUR BRITANNIQUE.

LE CRC LIRA LA FAMEUSE LETTRE QU’ELLE A ADRESSEE AUX AUTORITES BRITANNIQUES ET QUI A CONDUIT A L’OFFICIALISTION DE LEMBARGO SUR LES MUSICIENS, PASTEURS ET POLITICIENS CONGOLAIS.

EMISSION A TELEPHONE OUVERT
SUIVEZ EN DIRECT L’ EMISSION DU CRC SUR CONGONET RADIO LE SAMEDI 19 JANVIER 2008 A 14H (HEURE DE KINSHASA). NE MANQUEZ SURTOUT PAS CETTE OPPORTUNITE D DECOUVRIR LE PLAN DU COMBAT DE LIBERATION MENE PAR LES RESISTANTS DE DU ROYAUME-UNI.

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EST DU CONGO QUI EST QUI?

Zaïre: IRIN Briefing Partie IV, 02/28/97
NATIONS
Département des affaires humanitaires
Integrated Regional Information Network

Tél: +254 2 622147
Fax: +254 2 622129
E-mail: irin@dha.unon.org

Zaïre: IRIN Briefing Partie IV: Est du Zaïre qui est qui, 28 1997

Note du rédacteur: Le document suivant a été écrit comme une solution rapide et complète de la source de référence clé des acteurs politiques, donc il peut y avoir des répétitions dans certains des biographies.

A. histoire régionale

Des affrontements ethniques dans le Kivu (Zaïre), les régions, ont été une pratique courante pour certaines générations. Pendant la période coloniale, les frontières ont été modifiées à plusieurs reprises, en laissant des membres de plusieurs groupes ethniques, y compris Banyarwandans - Kinyarwandan orateurs englobant les Hutus et les Tutsis - créée artificiellement divisés par des frontières internationales. Au fil des siècles, les régions de Kivu ont vu l'arrivée de plusieurs groupes de Banyarwandans, soit la recherche de l'asile politique ou économique ou par le biais de l'immigration coloniale délibérée politiques liées à la plantation de besoins en main-d'œuvre. Conséquence directe de cela, quelque 50% de la zone du Nord-Kivu a des liens linguistiques et culturels au Rwanda. Avant l'afflux des réfugiés rwandais de 1994, Banyarwandans ont été estimées à près de 80% de la population de Masisi, de numérotation entre 450000-600000 (1). Nord-Kivu aurait une population de 3,5 millions d'habitants, dont 50% étaient Banyarwandan (2). D'autres tribus, Bakonjo, Banduda, Bahunde (singulier: Hunde), Bapere, Bakomo, Babira, banyanga, Banande, Balendus et batembo (3), ont été vus comme des «habitants originels», dont le principal ennemi était les Hutus. Historiquement, les différends sur la propriété foncière et de propriété sont au heartof la plupart des affrontements ethniques dans la région. Banyarwandans puissances coloniales installés sur les terres vacantes et qui, selon les traditions locales autochtones appartenaient à des chefs coutumiers Hunde. Après l'indépendance, les chefs hunde, réaffirmer leurs droits, les taxes élevées et extorqué des amendes et des actes vendu des terres à des prix exorbitants, ce qui a enragé le Banyarwandans. En outre, en raison d'une éthique de travail très développée et financières savvy la Banyarwandans prospéré tandis que l'origine zaïroise "habitants", les Hunde, stagné. En 1963, un groupe de révoltés Banyarwandans dans ce qui était connu sous le nom de "Kanyarwandan» de la circulation, exigeant un Etat rwandais dans le Nord-Kivu. Pendant les années 1960 et 1970, les Hunde et voient leur pouvoir politique d'être sapée par Banyarwandans qui ont été le plus souvent choisi pour des postes gouvernementaux.

Le Banyarwandan influence politique zaïroise s'est terminée lorsque le Parlement a adopté le décret-loi n ° 81-002 du 29 juillet 1981, modifiant la loi n ° 71-020 du 26 mars 1971, qui avait octroyé la nationalité collectivement aux Banyarwanda. La nouvelle loi rétroactivement retiré la nationalité zaïroise des droits de propriété et, par conséquent, de nombreux Banyarwandans par l'octroi de la nationalité aux seuls ceux qui peuvent prouver que leurs ancêtres vivaient au Zaïre depuis 1885. En 1989, la perte de la nationalité et la nécessité d'un nouveau recensement ont ensuite été utilisées par le Mouvement populaire de la Révolution (MPR) du gouvernement de suspendre les élections nationales (4). Le Banyarwandans nationalité espère que la question sera résolue après le déménagement vers le pluralisme politique et l'ouverture de la Conférence nationale de 1991 (CNS). Toutefois, le CNS a maintenu la loi. Suite à la perte de Banyarwandan la nationalité zaïroise, les Hunde, plus tard, aidé par la présence d'unités d'impayés des soldats zaïrois, ont tenté de chasser les Hutus et les Tutsis de la région.

Les conflits ethniques, ont éclaté dans la région de Masisi, Nord-Kivu, de mars à juin 1993 et de nouveau en 1996 dans l'effusion de sang répétées entre les Hunde et les populations Banyarwanda. L'arrivée d'environ 1,5 million de réfugiés hutus en 1994 encore creusé l'intérieur de conflit régional à celui d'un conflit transfrontalier. Le Rwanda a accusé le gouvernement zaïrois d'aider les ex-FAR et des milices Interahamwe à établir des bases militaires de l'opération dans la zone de Masisi, les aidant à l'achat d'armes, et les attaques transfrontalières sur rwandais cibles.

L'intégration progressive de l'ex-FAR et des milices Interahamwe hutu de Masisi dans le "combattant des forces autour de la mi-1995, a déplacé l'équilibre des pouvoirs au sein de la zone de Masisi. Auparavant, les Hunde ont eu la haute main, ils ont été vaincus et environ 250000 ont été poussés hors de leurs terres par les milices hutu combiné (5). Les attaques ont également abouti à la quasi-élimination des Tutsis de la région de Masisi. En avril 1996, le gouvernement a lancé l'opération militaire «Kimya» pour rétablir l'ordre. En réalité, les engagements armés entre les deux forces ont été évitées lorsque les forces Hutu systématiquement écartés d'un des domaines ciblés par le «Kimya».

Correspondant à l'évolution de la dynamique du pouvoir dans ce domaine, l'idée d'une patrie dans le hutu de Masisi est devenue plus prononcée parmi les 1994 réfugiés hutus. Le projet d'intégration dans la zone de Masisi, des réfugiés hutus, aurait également assuré continué déstabilisation de la région. Les Hutus auraient eu une juteuse base pour reconstruire leur armée et à lancer des attaques au Rwanda, la communauté internationale continue d'assurer l'instabilité dans la région depuis des décennies.

> De juillet 1994 à la mi-1996, quelque 250000 Tutsis étaient arrivés au Rwanda à cause de l'instabilité dans la zone de Masisi et, dans une moindre mesure, d'un désir de rentrer (6). Initial rapatriés ont obtenu 1,5 hectares de terre par famille. Compte tenu de la terre crunch au Rwanda même que cette politique a été considérée comme non viable. En outre, dans une génération, ou moins, en tenant compte des lois sur l'héritage rwandais et le taux de natalité élevés, ces fonds auraient été subdivisée entre l'acte du détenteur du fils jusqu'à ce qu'ils soient trop faibles pour supporter une personne. Par rapport aux grandes et étendues de terres fertiles les Tutsis ont été contraints d'abandonner dans le Masisi, beaucoup pensent cela ont finalement abouti à un mécontentement et l'agitation de la restitution de leurs terres à Masisi.

En mars 1996, l'intégration des forces hutus du nord a lancé une offensive visant à la suppression des dernières enclaves Tutsis dans la région de Rutshuru. Réfugiés tutsis revendiqué les attaques ont été menées avec la complicité des soldats zaïrois, qui a également soulagé de leurs cartes d'identité. Le 7 octobre 1996, le Vice-Gouverneur du Sud-Kivu Lwasi Ngabo Lwabanji, a annoncé que plus de 200000 Banyamulenge avaient une semaine pour quitter le Zaïre. Après cette offensive, des Tutsis zaïrois ont commencé à arriver au Rwanda dans les milliers. Le gouvernement rwandais a déclaré les nouveaux arrivants comme des réfugiés et a établi un camp de réfugiés sur la frontière de Goma-Gisenyi. Cela a été facilité par le fait que la plupart des Tutsis fuyant fortement identifiés comme des réfugiés eux-mêmes pas rapatriés. Zaïre, le Rwanda a été accusé d'armer et de la formation à partir de ce camp de réfugiés et de Zaïrois local a affirmé que les réfugiés tutsis régulièrement attaqué des villages zaïrois.

En octobre 1996, les Banyamulenge (Tutsi) les forces rebelles ont envahi les régions du Kivu au Rwanda, justifiant l'invasion sur la base de leur nationalité et de la révocation de l'expulsion illégale de leurs foyers. Locaux affirment que les forces de l'AFDL avancé avec la précision et l'organisation d'une armée bien entraînée. Plusieurs semaines plus tard, Laurent Désiré Kabila, a non-Tutsis zaïrois, est apparue comme le célèbre leader de ce qu'il a appelé l'Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo-Zaïre (AFDL). Les premières attaques contre les réfugiés hutus forcés de fuir vers l'est dans la forêt tropicale, mais en novembre 1996, les réfugiés de la région de Goma ont été expédiées par voie brusquement vers la frontière rwandaise, éliminant le besoin pour le déploiement d'une force multinationale de grande taille. Comme l'attention internationale a été appelée sur le retour des milliers de réfugiés à Goma, ceux de Bukavu ont été poursuivie vers l'est, certains 250-300000 finalement arriver dans les zones proches de Shabunda et à Lubutu. Un grand nombre d'intellectuels et de dirigeants hutus ont été parmi les Bukavu, les réfugiés qui n'ont pas été autorisés à revenir.

Selon des habitants, des centaines de résidents de Goma et de Bukavu ont été tués dans les combats et systématique règlement de comptes avec ceux qu'ils prétendent avait aidé à l'expulsion des Tutsis. Peu après, l'ordre civil a été rétabli avec les troupes AFDL démontrant une discipline pas vu parmi les soldats zaïrois. Civil servants' arriérés de salaires ont été payés et la vie commerciale a repris.

Avant janvier 1997, les forces AFDL avait semblé stagner avec la capture d'un couloir s'étendant du nord au sud de Bunia et à Fizi. Toutefois, à la suite du lancement de la contre-offensive zaïroise en février, les forces AFDL doublé le territoire tenu par les rebelles. À la fin de février 1997, le front s'est avancé juste à l'extérieur de Kindu et de Kisangani.

B. alliance rebelle

Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo-Zaïre (AFDL) Il est aussi connu sous le nom de l'Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo Kinshasa (AFDL). Formée 18 octobre 1996 à Lemera, le Sud-Kivu, la force principale est composée de:

1) Parti de la Révolution Populaire (PRP), une auto-proclamée "marxiste orientée" groupe rebelle fondée par Kabila en 1967 lors de la rébellion lumumbiste. Il a été fondé dans les montagnes de Fizi et Baraka, et il est également fait référence à un "Simba" de "Muleliste" mouvement. Le PRP fait également valoir qu'il peut faire appel à l'appui du Soudan, John Garang de l'Armée populaire de libération en cas de besoin (7).

2) Alliance Démocratique du Peuple (ADP), dirigée par Deogratias (Deo / Douglas) Bugera de Rutshuru, est principalement composé de Tutsis zaïrois - Banyamulenge et Banyamasisi - qui ont été chassés de leurs foyers dans le Nord et le Sud-Kivu. Muller Ruhimbika est considéré comme un membre éminent Banyamulenge. L'ensemble de leur population, non seulement des soldats, est estimé à environ 300000.

3) Mouvant Révolutionnaire pour la Libération du Zaïre (MRLZ), dirigée par Masusu Nindaga, dessiner leurs rangs de la tribu Bashi autour de Bukavu, au Sud-Kivu.

4) Conseil national de résistance pour la Democatie (CNRD) est composé de combattants rebelles de l'est du Kasaï, ils sont dirigés par André Kisase Ngandu, un Luba (ou Muluba) de Lumumba du Kasaï-Oriental tribu.

5) Hunde Ngilima et Maï-Maï du Nord-Kivu, région (groupes de Maï-Maï se sont battus des deux côtés du conflit)

6) Local recrues de zones tenues par les rebelles, dont le nombre augmente

7) FAZ déserteurs, dont le nombre a également déclaré être à la hausse.

Zaïrois Mobutu et le gouvernement affirment que l'AFDL est un substitut pour rwandaises et ougandaises, ainsi que burundais, de l'agression. Zaïre affirme que les forces AFDL reçu et continuent de recevoir une quantité importante de l'appui logistique, y compris des soldats, du Rwanda et peut-être l'Ouganda. L'Ouganda a également lancé des contre-attaques contre des bastions rebelles ougandais dans le Nord-Kivu. Ceux-ci ont coïncidé avec les progrès AFDL dans la même zone. Kabila a dit que certains Ougandais et les Rwandais étaient AFDL combats avec les forces ethniques en raison de la solidarité, affirmant que les soldats en question sont originaires de tribus qui franchissent des frontières nationales. Strongman rwandais Paul Kagame, les soldats ont réclamé des déserteurs.

Les analystes spéculent que AFDL est à la recherche d'un moyen de devenir financièrement indépendants de leurs fonds. Les mines d'or capturé offert une telle possibilité, mais des inondations et des équipements sophistiqués ont jusqu'ici empêché les forces de l'AFDL d'exploiter cette ressource.

C. acteurs clés

C.1 Laurent Kabila Laurent Kabila, qui est de 63, est né de la tribu Luba, dans la ville de Ankoro, Shaba, le long du fleuve Zaïre. Il a étudié la philosophie en France, puis est devenu membre de l'Atlantique du Nord-Katanga (Shaba) assemblée, le soutien, alors Premier Ministre, Patrice Lumumba. Comme avec les autres membres du mouvement lumumbiste, Kabila a été considérée comme ayant un marxiste-maoïste orientation. Suite à la mort de Lumumba, il rejoint le lumumbiste mouvement rebelle, le Conseil national de libération du Congo-Zaïre (NLC), et en avril 1964 a rejoint Gaston Soumaliot dans le lancement de la "Simba" rébellion dans la Rusizi plaine près d'Uvira. Toutefois, la baisse du moral, des accusations de trahison et de la dissension dans les rangs de la CNT a vite conduit à son effondrement, à la suite d'une offensive militaire aidée par des avions militaires américains et parachutistes belges amenés par Mobutu pour sauver le Zaïre de «communisme» - les rebelles ont fui au Zaïre En 1964. La division du pays entre les deux gouvernements, celui qui est identifié comme communiste, a été utilisé par Mobutu pour justifier son deuxième coup.

En octobre 1967, Soumaliot et Kabila a fondé le Parti populaire de la Révolution (PRP), avec un bras armé appelé Forces armées populaires, un groupe de rebelles basés à Fizi Baraka et de la montagne, à proximité du lac Tanganyika. Ils ont bénéficié d'un soutien financier et logistique de l'Union soviétique et la Chine, qui ont été acheminés par un 'sympathique' Tanzanie (4). Leur nombre également inclus un contingent de Tutsis rwandais, dirigé par Mandandi, quelque 100 soldats cubains. Révolutionnaire cubain Che Guevara, ayant passé plus d'un an à l'ERP a été désillusionné avec les rebelles' incompétence, la désorganisation et l'absence perpétuelle de Soumaliot et Kabila, qui ont été considérés comme des «touristes» par leurs propres troupes. Che Guevara senti désolé pour les paysans qui ont été victimes de violence et de mauvais traitements par les rebelles (4). Après leur défaite en 1977, Kabila a fui vers la Tanzanie, d'où il poursuit sa guérilla dans la zone de Fizi jusqu'à 1988. Avant et après cette défaite, Kabila a consacré beaucoup de temps à Dar es-Salaam, en Tanzanie, où il aurait rencontré le président tanzanien Julius Nyerere (7 & 8).

Au départ, beaucoup croyaient que Kabila serait en mesure d'attirer le soutien de sa région du Shaba. Toutefois, de nombreux employés du Shaba ne se souviennent pas de Kabila PRP jour favorable. En fait, Shabans de sa propre tribu Luba ethniques Kabila blâmer pour la mort du dirigeant populaire Mulubakat Jason Sendwe, sécessionniste Moïse Tshombe's rival. Tout Shaba est intéressée par une plus grande autonomie politique et financière, beaucoup veulent rester au Zaïre. Ils sont plus susceptibles de maintenir une position neutre jusqu'à ce que Kabila est clairement gagnante. Même si ce n'est pas aider Kabila, tactiquement, cela signifie qu'il n'a peut-être pas à la conquête de Shaba.

C.2 colonel André Kisase Ngandu (aka Kassasse) AFDL commandant militaire André Kisase Ngandu, parfois appelés «colonel» ou «général-major», a été chef du Conseil national de la Résistance pour la Démocratie (CNRD), l'une des clés de l'Alliance Les groupes membres et un ancien combattant ennemi du Président Mobutu. Il était un Luba du Kasaï, Patrice Lumumba's tribu. Les rumeurs de sa mort a commencé à circuler à Goma au début de 1997. Locaux demande, il a été tué par des Rwandais / AFDL soldats sur un différend au sujet de l'or butin pris de l'une des villes du Nord et destine pour le Rwanda. Deux semaines plus tard, une seconde rumeur, aurait été distribué par Kabila, a revendiqué Kisase ont été gravement blessés lors d'un 8 Janvier Maï-Maï embuscade à Butembo. Une déclaration, prétendant provenir du CNRD, a revendiqué Kisase a été assassiné par "des éléments armés au service de Kabila". Dans un troisième compte de sa disparition, il aurait été évacué vers l'Ouganda suite à une blessure grave et qu'il n'a pas été entendu depuis. Aucun autre dirigeant a émergé pour remplacer Kisase que Kabila de confiance du commandant en second.

C.3 Kipulu Waluwalu Kipulu Waluwalu, qui est d'un autre parti politique, est vice-commandant militaire des forces de l'AFDL. Comme Kisase du commandant en second, il est le plus susceptible de remplacement.

C.4 John John Ilunga Ilunga est Kisase et le neveu de l'actuel chef de l'ex-Zaïre services de renseignement, SNIP, à Goma.

C.5 Cubaka Anatole Bishikasabo Anatole Bishikasabo, qui est une ancienne allée de Kabila, a été nommé gouverneur de la province de l'rebelles territoires.

C.6 Moise Nyarubebo Mahizi Kabila, la secrétaire et de l'aide.

D. autres joueurs

D.1 guerriers Maï-Maï (aka Maï-Maï) Les Maï-Maï sont des groupes de guérilla guerrier initialement créé par la tribu Hunde. Ils trouvent leur origine dans les années 1960 dans le cadre d'une guérilla marxiste et nationaliste groupe sous la direction de Patrice Lumumba, qui a succédé à Pierre Mulele. Dans les années 1960, le mouvement Mai-Mai a aussi attiré des déserteurs de sergent Mobutu Forces armées congolaises. Ils ont une grande foi en la magie, d'où le nom de Maï-Maï, qui signifie «eau», qui est basée sur leur conviction que des potions de neutraliser les balles en les transformant en eau. Mulele du groupe a été défait en 1964. Plus récemment, le terme Mai-Mai est souvent précédée par un autre nom lié à la région d'origine d'un groupe de guerriers, comme les Ngilima (Hunde) Maï-Maï, Bangirima Maï-Maï, etc tant que groupe, ils détestent généralement Tant Hutus rwandais et zaïrois, en raison des échauffourées sur la propriété du sol, mais beaucoup ne l'ont pas appuyé attaques contre les Tutsis comme certains Maï Maï visualiser les Tutsis comme Hutus concitoyens victimes de l'agression.

Après la prise de territoire zaïrois par les forces AFDL, les guerriers Maï-Maï, dont la plupart étaient de jeunes garçons sans formation, bientôt rejoint leurs rangs. Fréquents combats ont éclaté entre les deux groupes conduisant à AFDL ordres d'éliminer des éléments Maï-Maï de leadership et de recycler les guerriers. Une «trêve» entre les deux parties a été annoncé sur la radio des rebelles au début de 1997.

D.2 Banyamulenge (et Banyamasisi) Les Banyamulenge (singulier: nyamulenga) sont membres des Tutsis (pluriel: Batutsi) ethnie du Sud-Kivu et le Banyamasisi (singulier: Nyamasisi) sont des Tutsis de la région du Nord-Kivu. Ils sont également appelés collectivement les Banyamulenge, «rebelles» ou de «rebelles tutsis" et sont soupçonnés de former le noyau des forces de l'AFDL.

> De 1991 à 1996, les sentiments anti-banyamulenge ont été adoptés non seulement par le Kivu dirigeants militaires et politiques, mais par ceux de Kinshasa ainsi. Ainsi, la résolution des conflits, qui doit comprendre le règlement de la question de la nationalité et le partage des terres, des richesses et du pouvoir politique, auront à se produire sur le plan national que régional.

E. hutu influences

E.1 Forces Armees rwandais (ex-FAR) L'ex-FAR a été l'armée rwandaise, qui est composé essentiellement de Hutus et de soldats a été un acteur important dans le génocide de 1994. Au moment de leur défaite par les forces du FPR, à la mi-1994, leur nombre était estimé à quelque 20000. La plupart ont fui vers le Nord-Kivu, ils ont été regroupés à leur famille dans le camp de réfugiés de Mugunga, la création d'un camp d'entraînement militaire de plus à l'ouest. Selon des sources militaires, le Service d'Action et de Renseignement Militaires (SARM), la formation et les armes aux ex-FAR. À partir de bases situées dans le Masisi, ils ont lancé des attaques transfrontalières, vers le Rwanda. À partir de mai 1996, des sources locales dans les régions de Kivu ont signalé de mouvements ex-FAR vers le Burundi, où ils auraient été de préparer une offensive en liaison avec les rebelles hutus burundais (Palipehutu-FDD), qui avait été écartée par le coup d'État militaire au Burundi. L'AFDL offensive en octobre 1996, des ex-FAR couper les lignes d'alimentation et certains pensent aussi que devancer une grande échelle hutus attaque contre le Rwanda.

Beaucoup de membres des ex-FAR et de leur famille sont soupçonnés d'être parmi les réfugiés qui ont fui vers les régions de Shabunda et de Lubutu. Selon les estimations, 300000 réfugiés dans ce domaine comprennent également des réfugiés innocents qui se disent pris en otage par les forces des ex-FAR et ont exprimé le désir de rentrer au Rwanda si un corridor de sécurité peuvent être organisées. Les sources locales indiquent que des éléments des ex-FAR sont désormais combattre aux côtés des soldats zaïrois dans la contre-offensive contre les forces AFDL.

E.2 Le terme Interahamwe visés initialement à brigades villageoises de travail mis en place pour permettre aux villageois de travailler hors de leurs impôts. Cette unité a été coopté par des extrémistes hutus rwandais Habyarima dans le gouvernement comme un moyen de la formation d'une milice hutue. Leur nombre exact est inconnu. Les membres des Interahamwe ont été entraînés à tuer l'aide de machettes et chargée d'élaborer leurs villages du génocide. Ils sont crédités à l'organisation de la plupart des communes et des villages niveau meurtres. Les membres des Interahamwe sont également considérées comme des combats avec les soldats zaïrois dans la contre-offensive.

E.3 Rassemblement pour le retour des réfugiés et la démocratie au Rwanda (RDR) Le RDR est considéré comme le nouveau hutus rwandais leadership, une organisation politique de délivrance des camps de réfugiés du Sud-Kivu, où la plupart des intellectuels hutus étaient fondées.

E.4 Hutus zaïrois (MAGRIVI ou Combattants) Un autre groupe de Hutus zaïrois est le Hutu, qui, après avoir uni ses forces avec les hutus rwandais, est souvent inclus dans le cadre général "hutu" étiquette. Cependant, il faut prendre soin de distinguer entre ces deux groupes car ils n'ont pas les mêmes objectifs politiques qui ont coïncidé temporairement. Les Hutus zaïrois ont été au Zaïre depuis des générations et se considèrent zaïroise. Les autorités locales ont estimé la population hutue à certains 4-500000 dans le Nord-Kivu (5). Dans certaines régions du Kivu hutus Virunga ont formé une association des agriculteurs et des éleveurs, la Mutuelle des Agriculteurs et Eleveurs du Virunga (MAGRIVI), qui aurait été indirectement impliqués dans le génocide rwandais de 1994. MAGRIVI, qui a été fondée en 1989 par Sekimonyo wa Magango, l'ancien ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, aurait l'appui du Président rwandais Habyarima régime et les Interahamwe financièrement. Suite à l'exode des Hutus rwandais à l'est du Zaïre, la MAGRIVI s'est consolidé dans un groupe de miliciens, les combattants hutus, qui ont travaillé en étroite collaboration avec les ex-FAR et des milices Interahamwe, dont l'objectif apparent est de la création d'un hutuland racialement pure (1 & 8 ).

Depuis l'attaque de l'AFDL régions-Kivu, ces Hutus ont disparu de la scène publique. Il est possible qu'elles se cachent dans la forêt tropicale ou font partie des personnes déplacées qui ont fui l'ouest avec les réfugiés. À l'instar de la situation des Banyamulenge, toute résolution de la crise doit finalement s'attaquer à la question de la nationalité zaïroise hutus.

NOTES

La plupart de ces informations ont été recueillies auprès des nouvelles et des dépêches d'agences de presse, de la revue "Afrique Confidential'and entrevues avec diverses sources locales. D'autres sources comprennent:
1. «Rapport sur la situation des droits de l'homme au Zaïre", le HCR, 16/09/96
2. Les chiffres fournis par les autorités locales en 1996, en se fondant sur la zaïroise
Institut national de la statistique des études jusqu'en 1991.
3. "Ba" est le swahili préfixe utilisé pour fabriquer un mot pluriel. Dans ce qui précède
Document singulier ou pluriel de certaines tribus sont utilisés basé sur
Leur utilisation plus fréquente à ce jour.
4. «Che Guevera et au Congo», The New Left Review, No 220, nov. / déc. 1996,
P.1-35
5. Chiffre basé sur unoffical estimation faite par les ONG et l'ONU dans le domaine des sources.
6. Gouvernementales rwandaises, les statistiques fournies par le HCR à Goma en 1996
7. «La venue de Kabila", NewAfrican, No.349, février 1997, p.12-13
8. «Confict ethniques dans le Nord-Kivu», Law Group Report, 1996
9. IRIN 1996 Rapport sur Maisis et du Sud-Kivu

Ce rapport fait partie d'une série de dossiers destinés à aider la communauté humanitarain comprendre la complexité et l'historique de la situation actuelle au Zaïre. Partie I: Liste des principaux acteurs politiques, a été distribué 24.02.97. Partie II: Aperçu historique du Zaïre et de la Partie III: Who's Who Zaïre ont été distribués 27.02.97.

Le ci-dessus a été compliled provenant de sources variées et ne reflète nullement l'opinion de l'ONU.

Nairobi, le 28 février 1997

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13 janvier 2008

PLAN DE L'EMPIRE HIMA

HAVILA,  Comment pouvons  
nous comprendre?...

                                                                           

 Erik Kennes, CEDAF 
- AFRIKA  INSTITUUT / AFRICA MUSEUM
CLUB.WACO, 28/04/2000 

I) LA JUDAISATION DES TUTSIS: IDENTITÉ OU STRATÉGIE DE CONQUÊTE.

Une analyse élaborée par notre rédacteur en chef.

Bruxelles (BELGIQUE) le 18 avril mars, 2000 (GLAC) Depuis un certain temps, une nouvelle identification sociale est née chez les tutsi du Rwanda, du Burundi et de l'Ouganda. La réclamation d'une l'identité juive, les tutsi hébreux' (Israéliens, peuple de Dieu, peuple saint etc.) fait certainement son bonhomme de chemin et de façon non hasardeuse. Elle coïnciderait avec les causes et engins des guerres qui bouleversent la région de grands-lacs africains.
Au regard simpliste, cette idée renvoie a la méfiance.

A l'observation minutieuse, elle suscite une série de questions fondamentales aux malheurs de l'Afrique centrale. A la lumière des révélations récentes du journal canadien 'National Post', sur les vrais déclencheurs du génocide rwandais, qui pourtant ont été couverts pendant plus de deux ans par l'ONU, la conspiration internationale de Kagame dans la guerre en Afrique centrale ne fait plus de doute. Pour les présidents rwandais, burundals et ougandais, tous les moyens sont bons pour conquérir le cœur de l'Afrique. Le processus de la judaïsation des tutsis par rapport aux guerres qui secouent la région des grands-lacs africains en est une.


Presque deux ans après le renversement de la dictature de Mobutu au Congo, quatre ans après l'assassinat de Melchior Ndadaye au Burundi, quatre ans après l'assassinat du président Juvenal HABYARIMANA, comme au hasard, "Jerusalem Post" dans son édition du 23 novembre 1998 déclarait officiellement pour la première fois ce qui circulait en rumeur depuis un certain temps: " Nous lançons un appel a Israël et a la Communauté Internationale pour condamner et prendre des actions contre toute violence anti-israélite perpétrée par les non-israeliens a travers l'Afrique, y compris plus de 500 000 Tutsi- Hébreux Israéliens au Rwanda". Cette révélation allait donner un autre aspect certainement moins apparent mais très important a la crise qui secoue l'Afrique centrale et en particulier le Congo.

Mardi 11 mai 1999, le journal canadien National Post publiait a la page 17, un grand article article sur les Lemba, un autre peuple noir, qui allègue certifier après analyses que selon les gênes sanguins qui déterminent l'hérédité, les Lemba seraient des juifs noirs descendants de Aron.


L'article cite David B. Goldstein, un juif, généticien a Oxford (Angleterre) : 'Le problème est qu'il y a eu des mixages avec les populations ôtes, ce qui a obscurci leur ascendance'. Cette façon de définir les termes 'mixage' et population ôte' a une connotation raciste. Car pour lui, certains ancêtres sont des vrais ancêtres et d'autres ne le sont pas.

II) UNE CONFERENCE DANS LA CONFIDENTIALITE


 

Dimanche 10 octobre 1999, une réunion est annoncée a Bruxelles dans la plus grande discrétion: c'est la conférence de Havila. Le lieu aménage pour la conférence est le prestigieux Centre de Séminaires de l'Hôtel «Mercure» situe en 'bordure du cadre exquis du Parc de Lauzelle, dans le Brabant Wallon belge' . Pour bien et rapidement situer le lecteur, mentionnons que 'Havila' est le mot attribue a la région des grands-lacs par ce mouvement de la judaïsation des tutsis. La conférence 'inaugurale des activités académiques de l'Institut de Havila' s'annonce par la judaïsation de tous les tutsi: 'Sous le signe des armoiries hébraïques de Havila: l'Etoile de David, caractéristique des États modernes d'Israël et du Burundi; les Tambours de Salomon dont les Souverains shebatiques de Havila sont les gardiens, autour des Sources les plus méridionales du Fleuve sacre des Pharaons (le Pishon biblique ou Nil); un fragment des Hassarad Hadivarim (les Dix commandements de Moise) qui sont la marque de l'Alliance mosaïque et la figuration de la «mémoire perdue» des peuples hébraïques de Havila'

III) L'INSTITUT DE HAVILA

Un 'Institut des GRANDS-LACS' existe depuis un certain temps et regroupe dans la plus grande discrétion les grands intellectuels tutsis a travers le monde. Dans les milieux tutsis, il s'appelle 'Institut de Havila' et 'rassemble pas moins de sept centres de Recherche, d'Intervention et de Rayonnement, implantés sur presque tous les continents'. Ces centres ont l'objectif commun de restituer et de faire revivre la «mémoire perdue» des douze codes hébraïques qui ont caractérisé, depuis des millénaires, la civilisation des peuples kushitiques de l'Abyssinie Méridionale (Rwanda, Burundi, Buha, Ankole, Buhavu, etc.) et gardiens des Mines du Roi Salomon'.

Chacun de sept centre de l'institut de Havila a sa mission. Selon l'importance de sept centre de l'institut de Havila, mentionnons:

1) Le Centre «GEDEON»: 'observatoire de la situation sécuritaire et stratégique des peuples shébatiques de Havila c Il fait régulièrement rapport a l'Institut afin que les membres de Havila s'habituent a avoir les pieds sur terre c d'avoir l'œil rive sur les contradictions de l'histoire présente, faites de crises transitionnelles, d'affrontements armes c'

2) «Le Centre «ROI SALOMON», s'occupe de l'Analyse économique et financière dans Havila. 'Comme par hasard, devons-nous rappeler des expressions véhiculées par les promoteurs de cette conquête en Afrique centrale: "Mines du roi Salomon" (le Kivu), les 'Pipelines du Roi Salomon' (projet en cours avec le gouvernement Kabila pour offrir l'eau du Fleuve Congo a Israël) . En essence, comme pour le cas du nom "Mulenge" dans la guerre actuelle qui a commence au Kivu, la mission que se donne 'le Centre Roi Salomon' de l'Institut Havila, soulève la curiosité de savoir ce qui restera aux Congolais en tant que peuple.

3) Centre «HAKIM» rassemble des spécialistes en Médecine, en sciences naturelles, en Écologie, charges d'étudier les conditions Ecosystemiques dans lesquelles ont émerge les civilisations anciennes de Havila, le mode de vie et d'alimentation des peuples de Havila, qui en ont fait dans le temps des peuples de centenaires, comme les caucasiens.

4) Le Centre «MULENGE» a la mission de maîtriser ce qu'on appelle les Nouvelles Technologies de Communication; il doit rassembler la documentation, les pièces d'archives, relatives a Havila, mais aussi publier, dans les Annales de Havila des dossiers documentaires sur toute question jugée cruciale par la direction de l'Institut. Le Centre d'«ISHMGO», qui appuie <MULENGE>, s'occupe notamment des questions logistiques ; il est charge entre autres de collecter des pièces de Musée caractéristiques des peuples anciens de Havila, d'organiser des manifestations culturelles et folkloriques spécifiques aux civilisations de Havila, de faire fonctionner la «Fabrique d'Ishango» au sein de laquelle des artisans spécialises reconstituent l'art et l'artisanat salomonique de Havila

5) Le Centre «TECHOUVHAH» s'occupe de la connexion mémorielle des peuples shébatiques du Nil Blanc : Havila (GRANDS-LACS) et du Nil Bleu : Guihon (Éthiopie, Somalie, Érythrée, Ogaden, Ghana, Nigeria), etc.

6) Le Centre «SACEGA»: Souvenir de l'institution du bâton de justice et de gouvernement dans Havila. En Kirundi ce bâton "Intahe" rappelle "la déconnection physique et mémorielle des peuples de Havila par rapport a la mémoire de l'antique Israël, dont ils gardent néanmoins les codes salomoniques et mosaïques, coules dans des traditions multimillénaires, jusqu'ici épargnées de toute tentative de décodage systématique" .

7) Le Centre «BILKIS-REINE DE SABA» qui avait organise cette conférence, est charge de l'Analyse et de l'Intervention politique et diplomatique pour les questions relatives au destin des peuples de Havila;

Pour les tutsis, la prophétie a ses caractéristiques: pas le retour historique vers Israël 'mais le retour vers l' Israël prophétique c que figure la «Techouvha», c l'espérance de la réunification des "Tribus perdues d'Israël " qui est l'espérance mystique centrale du peuple d'Israël, disperse aux quatre coins de la terre, depuis la destruction du premier Temple et la déportation a Babylone (-586) qui marque la dispersion dans les Nations'.

Les sources de GRANDS-LACS Confidentiel indiquent que les grands intellectuels tutsis ont célèbre le 'troisième millénaire', par 'la réunification physique des tribus perdues de Havila, de Guihon et du Fouta Djalon' . Une 'gigantesque festival' était tenue pendant 10 jours (du dimanche 24 octobre au mardi 2 novembre 1999) a AGULERI dans l'Igboland (au Nigeria). Période conforme à la fête juive de la sortie de l'esclavage d'Égypte.


IV)  LES ORGANISATEURS


Retenons quelques noms: l'-African Hebrew Organisation' , la 'King Solomon Sephardic Federation (KSSF) ' et la diaspora juive rassemblée dans le 'Groupe industriel RIVKIN TECHNOLOGY'

V) LA BIBLE, LES MYTHES ET LES FAUSSES PROPHETIES 


Vendredi le 18 septembre 1998 dans un article 'L'or du Kivu, engin cache du conflit en RDC', Agence France Presse écrivait: 'Une légende vivace dans l'est congolais situe les mines d'or du roi Salomon dans cette zone' (Kivu), territoire qui alors était et qui reste encore sous le contrôle jaloux de Paul Kagame, le président rwandais de facto. Aujourd'hui comme alors, le pillage de l'or du Kivu battait son plein.

Une autre version veut que ceux qui appuient les tutsis dans la guerre de conquête au Congo-expliquent l'invasion actuelle au Congo par la bible. A la conférence de Havila, quelques versets bibliques sont lus: le livre d'Exode 4, 17; 17, 5; 3,10; 3, 16-20 et 17, 5-7.


Selon eux, 'la guerre actuelle de conquête tutsie dans la région de grands-lacs, 'HAVILA', et surtout au Congo est 'un fait prophétique, une volonté de Dieu d'Israël '. Et pour preuve disent-ils le livre biblique d'Esaie, chapitre 18, verset 1-2 est leur appui. Ici on parle des 'peuples de grande tailles' (les tutsis) qui hériteraient le pays situe entre deux fleuves au sud de l'Éthiopie (le Congo) . Cette région serait donc l'actuelle région des grands-lacs africains ou simplement en termes tutsis- hébreux: 'la terre sacrée de havila', 'la mémoire perdue de douze codes hebraïques des peuples kushites de l'Abyssinie Méridionale (Rwanda, Burundi, Buha, Ankole, Buhavu, etc.)'

VI) UN NOM NOUVEAU, L'EMPIRE HIMA-TUTSI

Selon un document confidentiel parvenue a GRANDS-LACS Confidentiel (Glac), les ambitions d'un empire hima sont plus reelles que nos lecteurs ne peuvent s'imaginer. La région de grands-lacs a une nouvelle appellation:

'HAVILA', 'la terre sacree de Havila' ou 'la memoire perdue de douze codes hebraiques des peuples kushites de l'Abyssinie Meridionale (Rwanda, Burundi, Buha, Ankole, Buhavu, etc.) Geographiquement, partant de cette derniere citation, la terre sacree de Havila se dessine comme suit; - Rwanda: l'actuel Rwanda, pays de mille collines avec capitale Kigali, - Burundi: capitale Bujumbura, - Buha: du nom Baha ou Muha (au singulier); peuple de la Tanzanieoccidentale . Par extension, Buha designe la Tanzanie. - Ankole: region de l'ouganda occidental habite majoritairement par les Banyankole, tribu a laquelle le President Museveni s'identifie par trichement. - Buhavu: Region habitee par les Bahavu c'est-a-dire l'actuelle region du Kivu de la Republique democratique du Congo. Le nom du chef-lieu du Sud-Kivu, 'Bukavu' serait une deformation du mot Buhavu.

L'Empire des 'tutsis-hebreux' , 'la terre sacree de Havila' (la region des grands-Lacs africains) englobera donc les pays suivants: Rwanda, Burundi, Buha (Tanzanie), Ankole (Uganda), Buhavu (Kivu, province orientale du Congo), etc.

VII) LES TENORS DE LA CONFERENCE 


Que le lecteur se démystifie de la légèreté de cet empire hima-tutsi. Pour fait, les maîtres a penser de cet empire sont des personnes hautement instruites qui ont tisse des relations avec certains groupes juifs et plusieurs partenaire occidentaux qui leur permettront de réaliser leur projet au prix des richesses abondantes dont regorgent ces États.

A titre d'exemple, nos sources indiquent que depuis la prise de Kindu en RD Congo, en octobre 1999, Paul Kagame a exporte au Rwanda "950 tonnes de cassitérite traitée en laboratoires, 280 tonnes de colombo-tantalite (pillées a la SOMINKI), 11000 tonnes de mais, 4500 fûts d'huile de palme; de quoi se nourrir suffisamment, consolider les alliances et acheter des nouvelles armes pour massacrer les Congolais".

Parmi les grands ténors de l'Institut de Havila citons entre autre:



1. Jean BWEJERI: " Professeur, universitaire de haut vol, connu dans le monde de l'enseignement et de la recherche depuis une • quinzaine d'années. Forme a l'École de la Nouvelle Linguistique qui a revêtu les formes de la Pragmatique linguistique, de l'Analyse du Discours et de la Nouvelle Communication, il consacre actuellement le maximum de son temps et de ses compétences a la recherche post-universitaire orientée vers la trans-disciplinarit e en sciences humaines, ratissant d'une traite les champs de la critique littéraire et textuelle, de la Nouvelle Linguistique, de l'Analyse du Discours, de l'Histoire ancienne et moderne, de l'Anthropologie africaine, de l'Analyse sociologique et politique, de l'épistémologie contemporaine des sciences sociales, des études bibliques, de la philosophie générale et africaine.



2. Maître Matthias NIYONZIMA: " Avocat au Barreau de Bruxelles. Docteur en Droit de la KUL et Lauréat de la prestigieuse Académie de Droit International de La Haye, ce brillant avocat enseigne actuellement a l'Université de Nantes. Il est spécialiste des questions relatives au Droit Africain Compare, au Droit des Affaires et au Droit du Commerce International.



3. Capitaine CIRAMUNDA Richard-Delvaux : Coordonnateur du Centre GÉDÉON pour la Stratégie et la Défense dans Havila. " Ce jeune officier est spécialiste en Criminologie et en Études de stratégie militaire. Il a obtenu ses diplômes universitaires et militaires a l'École Royale Militaire de Bruxelles et a choisi de mettre ses capacités d'analyse et d'engagement a la disposition de l'Institut de Havila, qui a urgemment besoin de comprendre et de faire comprendre au monde International ce qui se passe sur le terrain, en termes de stratégies géopolitiques et d'opérations militaires.


4. Monsieur Gaspard KIROMBO : Coordonnateur du <Centre MULENGE>- " Lauréat de la Faculté des Sciences Politiques et Sociales de l'UCL, et diplôme des Sciences Religieuses de la même Université, Monsieur KIROMBO avait accepte d'être Modérateur de cette Conférence inaugurale


5. Le même document confidentiel, mentionne aussi 'la diaspora juive rassemblée dans le Groupe industriel RIVKIN TECHNOLOGY '



D'autres sources nous indiquent que parmi les conseillers stratégiques pour l'implémentation de l'empire Havila, on retrouve des personnalises comme Kimenyi Alexandre (Professeur, americain d'origine tutsi-rwandaise) , Deogratias Bugera (ancien réfugié rwandais au Congo passe pour un munyamulenge) , Bizimana Karahamuheto (cousin de Kagame, originaire du Rwanda, un autre munyamulenge, Jerome Gapangwa Nteziryayo (Eveque d'Uvira, Docteur en Histoire Ecclesiastique) et quelques hommes d'affaires tutsis.

VIII) LES FAITS DE LA GUERRE

Le prestigieux journal tanzanien 'Daily Mail', dans son édition du 14 janvier 1999 sous le titre de 'George Bush, Museveni own shares in Congo mines' publiait un article dans lequel il pointait du doigt un ancien général de l'armée israélienne David Agmon comme l'un des hommes qui pillent les minerais congolais dans le territoire congolais occupe par le Rwanda.


Les sources fiables ont indique a GRANDS-LACS Confidentiel que les armes qui ruinent le Congo viennent de la Roumanie, des États-Unis et d' Israël. Elles sont envoie au Rwanda et a l'Ouganda sous prétexte de coopération bilatérale militaire' avant d'être acheminées au Congo par le Rwanda ou l'Ouganda. Les mêmes sources indiquent que certains dignitaires du gouvernement israélien fournissent a Museveni et Kagame. Panafrican News Agency (PANA) dans un article date du 27 janvier 2000 venait encore renforcer ce qui était alors repris comme légende par AFP. Annonçant un projet consistant a drainer l'eau du fleuve Congo pour l'offrir gratuitement aux Israéliens, PANA révèle que le projet prendrait le même nom juif qui véhiculait les mythes des minerais au Kivu. Le projet de l'eau du fleuve Congo s'appellerai : 'les pipelines de Salomon'.

Ce projet ambitieux mettant ensemble certains congolais de la diaspora et des hommes d'affaires américains est une affaire qui ne convainc que les initiateurs. A la lumière des origines de la guerre actuelle au Congo et les conséquences sur sa population, est-il inapproprié que quelques ministres du gouvernement en guerre, décident sans  consulter la population, d'une question aussi capitale et importante que l'eau du fleuve Congo, question qui implique toute la vie d'une nation pendant plusieurs générations à venir

En toute bonne foi, le Congo n'a pas vraiment de spécialistes environnementaux. et hydrologues qui peuvent démontrer hors de tout doute que le projet 'Solomon Pipeline' n'aura pas d'impact sur le Congo dans les générations futures. Par contre, ceux qui en profiteront n'auront pas de peine a faire avaler aux Congolais qu'il n'y aura aucun danger ou impact environnemental. Dans les pays organises, une question comme celle de 'Salomon Pipeline' aurait nécessite un referendum pour recueillir l'opinion populaire.

Au bureau de Westrac (la compagnie du projet 'Salomon Pipeline'), on se contente d'expliquer cela avec une extrême légère simplicisante: 'C'est !'eau qui va ramener la paix' au Congo (car Salomon signifierait paix).
C'est un projet qui va transformer le Congo, moins que ne l'ont fait ses fils et filles pendant 40 ans passes; avec la constructions des 'églises, mosquées, hôpitaux, stationnements, parcs, logement, centres commerciaux et des écoles'.

IX) CONNECTION AUX MEDIAS BELGES 


Au lendemain de la conférence de Havila, les connections tutsies belges font diffuser par 'coïncidence historique' a la chaîne culturelle francophone «Club RTL» le célèbre long métrage d'Andrew COMPTON et Bennett MARTON consacre aux Batutsi de Havila, sous le titre évocateur : « Les Mines du Roi Salomon ». Avec Havila 'tout n'est pas fini', ' quelque chose de nouveau commence', un réseau qui tisse des connivences avec les Américains, les Juifs, les Belges etc. pour disloquer le Congo et mieux dominer la région de grands-lacs africains. Le président Kabila avait tout compris quand il avertissait d'avance les Congolais que la guerre va 'trop durer'.

Erik Kennes, CEDAF - Afrika Instituut Africa Museum 

@AGNews 2002

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10 janvier 2008

KOFFI OLOMIDE BANNI PAR LE MINISTERE DE L'INTERIEUR BRITANNIQUE

LE SCOTLAND YARD ( POLICE BRITANIQUE) A DONNE RAISON A
LA COMMUNAUTE CONGOLAISE DE GRANDE-BRETAGNE DANS LE
BRAS DE FER QUI L'OPPOSE A KOFFI OLOMIDE.
IL NE PEUT Y AVOIR DE CONCERTS EN DATES DU 12 / 01 ET
DU 19/01 / 2008, RESPECTIVEMENT A LONDRES ET A GLASGOW
(ECOSSE).

SUITE A LA LETTRE ECRITE PAR CRC
( CONSEIL DES RESISTANTS CONGOLAIS )ET JOINTE PAR 4000
PETITIONS SIGNEES DUMENT PAR LES CONGOLAIS, LE
MINISTRE EN CHARGE DE L'ORDRE PUBLIC A PRIS AU SERIEUX
LES REVENDICATIONS DE LA COMMUNAUTE, ET SUR UN TRAVAIL
ABATTU PAR SON RESEAU, LE BRITISH INTELLIGENCY(
SERVICES DE RENSEIGNEMENTS)A EVALUE LE DEGRE DE RISQUE
ENCOURU POUR L'ORGANISATION D'UN TEL EVENEMENT,TENANT
COMPTE DES TENSIONS QUI PLANENT DANS LA COMMUNAUTE
CONGOLAISE,CELUI-CI ORDONNA A LA POLICE DE HACKNEY A
L'EST DE LONDRES( LIEU DU CONCERT )D'ANNULER PUREMENT
LA TENUE DU CONCERT DE LONDRES ET NATURELLEMENT CETTE
DECISION EUT DES CONSEQUENCES SUR CELUI DE GLASGOW
EGALEMENT.

CETTE DECISION ETAIT FORT PREVISIBLE, MEME KOFFI
OLOMIDE N'EN ETAIT PAS DUPE.
POURTANT,FIDELE A SES HABITUDES,IL A EMPOCHE UNE
PARTIE DU PACTOLE QUI SE LEVE A 17000 (Euros)DES MAINS
DE SES PROMOTEURS,ORIGINAIRES DU ZIMBABWE ET CELA
COMME AVANCE DU CACHET.

AUTANT LE CONSEIL DES RESISTANTS CONGOLAIS EUT ETE
CONTACTE PAR COURRIEL AUTANT LES PROMOTEURS ET LEUR
AVOCAT EURENT ETE A LEUR TOUR.

COMME QUOI LA DEFAITE A UN GOUT AMER, LES PROMOTEURS
S'ESSAYENT DE REBONDIR, JUSTIFIANT CETTE ANNULATION
SUR LA CHAINE CABLEE NIGERIANNE DE DIVERTISSEMENT
OBE TV, EN ASSOCIANT CE BIDE AUX EVENEMENTS QUI
ACCABLENT LA VIE DE NOS FRERES ET SOEURS KENYANS,
C'EST-A-DIRE, KOFFI SE SOLIDARISE A LEUR CAUSE.

QU'EST-CE QUE LES EVENEMENTS DU KENYA ONT AVOIR AVEC
LA VENUE DE CE DERNIER EN GRANDE-BRETAGNE, IRONISE UN
RESISTANT !
PLUS DE PEUR QUE DE MAL ! C'EST LA VICTOIRE DE LA
COMMUNAUTE CONGOLAISE SUR L'IRRATIONNEL.
QUI AVAIT DIT QU'IL FALLAIT DISSOCIER LA CULTURE A LA
POLITIQUE ?

SURTOUT LORSQUE NOUS SAVONS PERTINEMMENT BIEN QUE LA
CULTURE EST UN ELEMENT ESSENTIEL POUR LA CONSTRUCTION
ET LE DEVELOPPEMENT DE L'ETRE HUMAIN.

A PLUS FORTE RAISON, A TRAVERS LA MUSIQUE LE BANTOU
S'EXPRIME SES SENTIMENTS, ENTERRE SES MORTS, CELEBRE
LES MARIAGES, EXALTE LES NAISSANCES...ATTENTION QUAND
ON NE SAIT PAS COMMENT LA MANIER...N'EST-CE PAS
MR KOFFI OLOMIDE & CO.

VIVE LA RESISTANCE !

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05 janvier 2008

DECLARATION DE L’ACTION KIVU YETU SUR LA CONFERENCE DU KIVU

DECLARATION DE L’ACTION KIVU YETU EN RAPPORT AVEC LA CONFERENCE SUR LA PAIX AU KIVU PREVUE DU 06 AU 14 JAN 2008.

L’action Kivu Yetu a été informée comme tout le monde de la tenue d’une certaine conférence sur la paix, la sécurité et le développement du Kivu prévue du 06 au 14 Janvier 2008 à Goma.

Il est impérieux que l’Action Kivu Yetu rappelle tous les efforts fournis lors des élections truquées de 2006 pour demander aux autochtones du Kivu de ne pas prendre un étranger et le placer à la tête de notre peuple car c’était bien claire, vérifiable et vérifié que celui qui a été élu frauduleusement comme président du Congo était bel et bien RWANDAIS, puisque cela dénotait du non respect de la parole du Créateur des hommes, des cieux et de la terre, (Deutéronomes 17 /14-16) les conséquences ne pouvaient être que catastrophiques.

Au pouvoir depuis bientôt 7 ans, même s’ il y a douze mois qu’il a été légitimé par les impérialistes et cela par l’appui de certains Congolais et Congolaises cupides, animés d’égoïsme au point de se porter garants de la vente de la terre que Dieu a léguée au peuple Congolais, ces derniers que l’on retrouve dans le PPRD,le parlement,le gouvernement, le sénat et tous les sympathisants de Monsieur “Joseph Kabila”, il avait un agenda caché sur le Kivu qui était manifesté avec la confiscation du Nord-Kivu par Nkundabatware dès la veille des élections et aujourd’hui avec la fameuse conférence sur la paix au Kivu qu’il est normale de qualifier comme conférence de la mort puisque ayant des objectifs obscures pour le malheur des populations du Kivu.

Qui ignore qu’au Nord-kivu il n’y a pas de troubles entre les autochtones issues des tribus Nyanga, Hunde, Tembo, Nande, Kano et Kobo tout comme au Sud-Kivu la paix a toujours existé entre les Shi, Rega, Bemba, Fulero, Havu, Baziziba ?

Jusques à quand tous ces traîtres qui accompagnent la réalisation du plan diabolique de la balkanisation du Congo pourront comprendre qu’ils ne pèsent pas devant  tous les Congolais unis pour défendre l’intégrité de leur territoire et la légitimité de leur nation? Heureusement qu’aujourd’hui les chefs coutumiers du kivu viennent de comprendre que l’argent ne vaut pas que la terre de nos ancêtres. Nous les félicitons et leur demandons de ne pas lâcher la prise et permettre la réalisation du projet des envahisseurs qui consiste à obtenir les signatures des politiciens Congolais surtout du Kivu afin qu’ils aient des preuves à brandir partout au monde sur la balkanisation du Congo.  En plus, cette maudite conférence est projetée pour légitimer le rebelle Nkundabatware et l’intégrer dans l’armée nationale après tout ce qu’il a causé aux autochtones du Kivu.

L’action Kivu Yetu  demande à tout le peuple Congolais et particulièrement du Kivu de réfuter cette maudite conférence qui n’apportera aucun bénéfice aux Kivutiens. Le Kivu étant une portion du territoire Congolais, aucune personne ou groupe de personnes ne peut se décider de son sort sans l’aval du peuple Congolais.

L’Action Kivu Yetu rappelle encore une fois qu’elle ne reconnaît aucune institution en place en RDC car non issues de la volonté populaire. Tous les actes qui sont entrain d’être pris par les envahisseurs présents sur notre territoire en connivence avec certains congolais traîtres et inconscients n’engagent nullement notre peuple. 

Nous terminons notre adresse en encourageant les Congolais en général et les Kivutiens en particulier dans cette lutte qui a assez duré certes mais qui touche presque à la fin. Notre cause est juste et noble, c’est pourquoi nous demandons à tous les compatriotes de s’unir pour en finir une fois pour toutes avec les ennemis du Congo.

Grâce et paix!

Ainsi fait à Londres, le 04 Janvier 2008.

Pour l’Action Kivu Yetu

Pasteur Shabani  B S

Président et Porte parole.

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01 janvier 2008

DU SANG CONGOLAIS DANS LES TELEPHONES PORTABLES

Des appels teintés de sang

 

 

Colette Braeckman

 

 

 

Le téléphone portable est devenu plus utile, plus indispensable que le canif suisse et il est hors de question qu’on le confisque avant l’embarquement. Et pourtant, ce modeste engin, devenu un élément indispensable de notre vie quotidienne, a certainement déjà causé plus de morts que le rouge couteau venu des Alpes. En effet, dans les composantes du portable se retrouve une pincée de poussière grise, coltan pour les intimes, colombo tantalite pour les scientifiques. Le tantale, allié à d’autres métaux, permet d’affronter de très hautes températures et se révèle une excellent conducteur.

 

Le coltan, le monde n’en manque pas : Canada, Australie en détiennent des réserves, mais c’est en Afrique centrale qu’il se révèle le moins cher. Et pour cause : cette poussière grise est ramassée à la main dans les collines du Kivu par des femmes et des enfants qui gagnent ainsi un dollar par jour. Des négociants, associés aux chefs de guerre de la place, entassent les sacs de « matière » sur les aéroports de Goma et de Bukavu, d’où des petits porteurs ou des Antonov les amèneront au Rwanda, avant de gagner l’Allemagne, la Suisse, le Canada, la Belgique…

 

La violence qui ravage les deux Kivus et qui vient de jeter 800.000 déplacés sur les routes ne nuit pas à tout le monde : elle permet aux trafiquants de ne pas payer de taxes et d’embarquer leurs sacs dans les aéroports de brousse, sous la protection des divers groupes rebelles, Hutus rwandais ou soldats (tutsis) de Laurent Nkunda. Ces derniers, en échange, reçoivent de l’argent ou des armes, avec au bout du compte, la même finalité : leur permettre de se battre pour conserver le contrôle du territoire.

 

Avec patience, le journaliste Patrick Forestier a fait l’effort de remonter la piste du coltan, en Afrique centrale certes, mais aussi en Europe où il a rencontré les dirigeants d’entreprises belges spécialisées dans l’importation (et la réexportation) de coltan venu d’Afrique centrale. La main sur le cœur, ces responsables lui ont affirmé qu’ils agissaient en toute légalité, qu’ils ignoraient la provenance exacte de leur miraculeuse poussière et le correspondant d’une vertueuse entreprise suédoise, leader sur le marché, lui a affirmé, sans fournir aucune preuve, qu’il était exclu que du « minerai de guerre » entre dans la composition de ses très populaires portables…

 

Déjà diffusé sur Canal plus, ce film, « du sang sur mon portable » attend toujours d’être programmé en Belgique. L’attente risque d’être longue, car l’enquête démontre que notre pays est l’une des plaques tournantes des trafics de minerais en provenance du Kivu… Voilà qui explique peut-être la curieuse mansuétude dont bénéficie Nkunda, et les liens qui attachent à la Belgique les rebelles hutus, dont les chefs ont pris soin d’envoyer femmes et enfants dans l’ancienne métropole. D’où ils leur téléphonent régulièrement… Normal, au prix où sont les portables…

 

 

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Du sang dans les téléphones portables?

 

 

par Dominique Dhombres

 

LE MONDE | 14.12.07 | 14h09

 

 

 

Pour confectionner les minuscules circuits électroniques d'un téléphone portable, il faut un minerai rare, qu'on ne trouve qu'en Australie et au Congo, le coltan. Y a-t-il du sang dans nos portables ? C'est la question posée par Patrick Forestier dans l'enquête diffusée jeudi 13 décembre sur Canal+. Ce journaliste est allé voir comment le coltan était extrait au Sud-Kivu, une région située à l'est de la République du Congo (l'ex-Zaïre), voisine du Rwanda. Ce sont des adolescents, parfois des enfants, qui travaillent dans ces mines.

Certaines d'entre elles se trouvent dans des zones tenues par des milices rebelles ou d'anciens soldats rwandais ayant participé au génocide de 1994. Le coltan sert à financer ces groupes armés, qui combattent par intermittence l'armée congolaise et se livrent à des exactions sur la population. Ce minerai est ainsi responsable, chaque année, de la mort de plusieurs centaines de personnes. Patrick Forestier a pu pénétrer dans une enclave tenue par les anciens soldats rwandais, mais il n'a pu filmer l'exploitation minière. Il a été plus chanceux avec une mine restée aux mains des Congolais. De très jeunes gens manient le pic pour dégager des blocs qui sont ensuite effrités pour former une masse grisâtre, lavée plusieurs fois. A la fin, il ne reste que quelques petits cailloux extrêmement denses. Le coltan est ensuite transporté, à dos d'homme, jusqu'aux comptoirs, où il est vendu 70 euros le kilo.

 

L'aéroport de Bukavu, au Sud-Kivu, est une des plaques tournantes de ce commerce. Des appareils font la navette entre les pistes de brousse et Bukavu. Ce sont pour la plupart de vieux Antonov soviétiques. Ils apportent les produits de première nécessité et reviennent chargés de sacs de minerai. Les pilotes sont parfois obligés de repartir sans s'arrêter lorsqu'ils découvrent que la piste où ils ont atterri a changé de mains. A Bukavu, il n'y a pas de banque ni d'industrie. Mais on voit s'élever de grandes villas qu'on appelle des"maisons coltan" . Un prêtre, l'abbé Jean Bosco, répertorie les crimes engendrés par cette activité : enfants massacrés, viols, femmes enceintes éventrées. "C'est comme si le Seigneur, en nous donnant ces ressources, nous avait piégés", dit-il.

 

Dans le Nord-Kivu, le général Laurent Nkunda, en rébellion contre le pouvoir central, est à la tête d'une petite armée de 6000hommes. Il se présente comme le représentant de la minorité tutsie au Congo et vit lui aussi, malgré ses démentis, de l'exploitation des mines de coltan. En 2003, l'ONU avait publié un rapport dénonçant le financement des bandes armées par ce commerce et proclamé un embargo sur le coltan congolais. Peine perdue. Les négociants étrangers, surtout belges, continuent de s'approvisionner dans la région.

 

Posté par RESISTANCE CONGO à 19:52 - RESISTANCE - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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